Voix Thomas Gaubiac
Guitare Benoit Simon
 
Textes Thomas Gaubiac
Musiques Pierre Badaroux-Bessalel, Benoît Simon, Jean-Pierre Ménager
sauf
"L'amour qu'il fera demain"
(F. Gérald/JP Bourtayre) et "A peine" (Barbara/R. Romanelli)
 
Administration Cécile Pennetier – Un je ne sais quoi

Production Rosa M 

Durée estimée
: 1h05
 

15 février 2020 - 20h30
Prieuré d'Yron - Cloyes-les-Trois Rivières (28)
dans le cadre du dispositif Arts en Scène
(Conseil Départemental d’Eure-et-Loir)
Réservations : 
Mairie de Cloyes-sur-le-Loir
1 Place Gambetta 28220 Cloyes-les-Trois-Rivières
2 septembre 2020 - 12h30 et 19h00
Halle aux Grains scène nationale - Blois (41)

2, place Jean Jaures 41000 BLOIS
Tel : 02 54 90 44 00 
Site : https://www.halleauxgrains.com/site/

1 et 2 avril 2021 - 20h30 
Théâtre de Poche - Chartres (28)

Abbayes de Saint-Brice
2, rue Georges Brassens 28000 CHARTRES
Tel : 02 37 33 02 10 / Mail : theatre-en-pieces@wanadoo.fr
Site : theatre-en-pieces.fr




Reprendre un répertoire longtemps mis en sommeil.
Réveiller ces chansons. En écrire d’autres aussi.
Y adjoindre deux reprises
qui feront sens dans ce projet qui parle d’amour et de solitude. 
Sans fard.
Chanter, dire, murmurer un intime mis en musique. 
Evoquer les incertitudes sensibles. 
Les désirs et leurs contradictions.
Les errances nocturnes et les rencontres éphémères.
Suivre le trajet d’une figure
qui vient à l’amour.
Dans une forme légère. Accompagné d’un guitariste. 
Pour partager des émotions
Dans des lieux grands ou petits, équipés ou non : appartements, cafés, théâtres.
Tout est (devra être) possible. 
Tout le sera. 
Simplement.
Avec un peu de son. Quelques lumières (parfois). Rien de plus.
Et dans tes bras je goûterais l’oubli de moi (c’est le titre) 
c’est un concert de chambre.
Un monologue "en chanté".
Pour dire, au plus près de ce que je suis, autrement.  
 
T.G septembre 2019

  • Thomas Gaubiac se révèle en chansons

    « (…) on connaissait ce jeune artiste comme comédien.
    Il s’est lancé dans l’aventure de la chanson avec égal bonheur.
    (…) Il réussit à s’imposer avec une intensité et une sincérité qui emporte l’adhésion.
    La voix venait du plus profond de lui-même et l’émotion était au rendez-vous.
    Passant de la fantaisie à la confession à peine déguisée, il vivait ses interprétations et les donnait à vivre (…).
    Entre la parole et le chant pour le plaisir de tous. »

    Yves Bastide, l’Écho Républicain (2001)

  • Un récital à fleur d'âme

    « (…) Thomas Gaubiac chanteur n’a rien à voir avec les produits formatés et sirupeux qui déferlent sur les ondes à longueur de temps. Univers intimiste donc. Douceur de la voix, mots d’écorché vif, chansons à texte. Le chanteur est accompagné par Alexandre Leitao à l’accordéon et Pierre Badaroux à la contrebasse qui donnent une couleur tango-passion au récital. Il se fait passeur d’émotions. Celles qui se faufilent souvent en catimini dans ces petits bouts de vie qu’on appelle chansons. En quelques minutes, juste le temps d’un long soupir, ces courtes formes artistiques ont une force étonnante. »

    Nataly Quémerais, L’Hebdo (Jeudi 30 octobre 2003)

  • Un récital attisé par le feu de la chanson-passion

    « (…) Dès les premières mélodies, Thomas Gaubiac, chanteur et acteur, interprète de ses textes, a pris (…) le public du Théâtre de la Tête Noire par le cœur et l’a entraîné (…) dans les effluves de son monde où il tient à la perfection le rôle d’ambassadeur incontestable de la chanson à texte. (…).Évoquant ses doutes, sa fragilité, ses incertitudes, il sait se lover, toucher l’âme (…). Chacune de ses chanson implore l’amour et c’est u morceau de cœur qu’il offre au public. (…). Sans fard, sans pudeur, avec le cœur et le talent en prime, Thomas Gaubiac a conquis et touché le public, à fleur de peau.

    Marie-Noëlle Froger, La République du Centre (2004)

  • Une intensité troublante

    Il évolue sur la scène comme un funambule en équilibre sur le fil tendu de ses mots, porté par ses musiciens (Pierre Badaroux-Bessalel à la contrebasse, Benoît Simon aux guitares) et habillé des lumières de Nicolas Simonin qui colorent - de l’orange sanguine au violet des iris- les saisons de ses amours, ses errances du cœur, ses états d’âme. Vendredi soir, Thomas Gaubiac a offert aux spectateurs les fruits de sa résidence à Nogent. Toujours « à fleurs de peau », le chanteur se livre avec pudeur dans des textes écrits à la première personne. Des textes auxquels le piment doux de sa voix donne une intensité troublante. Une voix qui distille parfois les mots à la manière d’un délicieux venin. Thomas Gaubiac aime le cinéma, François Truffaut et Barbara…

    J.L. La République du Centre (2006)

  • Une sensibilité rare

    Aujourd’hui ce sont ses propres textes qu’il a choisi de faire vivre. Thomas l’acteur est aussi auteur ! Et son épidermique sensibilité artistique s’exerce avec autant de talent dans l’une ou l’autre des disciplines.
    Tout doucement, dans un bruissement d’ailes, le petit aigle noir a fait son nid. Ses prestations sont rares. Il distille ses chansons comme pour mieux faire savourer le nectar de ses mots et le miel de sa voix ! Car les textes de Thomas se dégustent avec délectation, mélange acidulé sucré.
    Dans son nouveau concert, il délaisse l’accordéon au profit d’une guitare et d’une contrebasse pour apporter une touche de modernité et se démarquer d’une tonalité « rive gauche » qui a pourtant bercé son adolescence génésiaque.
    Après quelques galops d’essai en concerts privés, il a donné naissance officiellement à son nouveau tour de chant lors d’une résidence de création à Nogent-le-Rotrou.

    Mylène Rousseau, Votre Ville (Janvier 2006)

Portrait robot (T. Gaubiac / P. Badaroux-Bessalel) - Mettre en pause

 

Textes : Thomas Gaubiac

Musiques : Pierre Badaroux-Bessalel (1, 5) ; Benoît Simon (2, 3, 4, 6, 7)

Titres enregistrés par Olivier Renet le 19/09/19