Voix Thomas Gaubiac
Guitare Benoit Simon
 
Textes Thomas Gaubiac – Barbara
Musiques Pierre Badaroux-Bessalel, Barbara (en cours)
 
Collaboration artistique Florence Lecci
Sons /Lumières (en cours)
 
Administration Cécile Pennetier – Un je ne sais quoi
Production Rosa M 
 
Durée estimée : 1h00




Dans une version légère (un musicien et un chanteur)
reprendre un répertoire mis en sommeil il y a 10 ans
Réveiller ces chansons.
En écrire d’autres aussi.
Y adjoindre quelques reprises (peut-être),
de celles qui ont du sens
qui feront sens dans un projet qui parle d’amour et de solitude.
Sans fard, évoquer nos incertitudes sensibles.
Nos désirs et nos contradictions.
Chanter, dire, murmurer un intime mis en musique.
Avec un musicien.
Un peu de son.
Rien de plus.
Et partager des émotions
avec les gens.
Dans des lieux grands ou petits, équipés ou non :
appartements, cafés, théâtres
tout
est (devra être)
possible.
Tout le sera.
Simplement.
L’envie de revenir est là.
L’envie d’ouvrir une parenthèse « en chantée ».
 
T.G septembre 2018

  • Thomas Gaubiac se révèle en chansons

    « (…) on connaissait ce jeune artiste comme comédien.
    Il s’est lancé dans l’aventure de la chanson avec égal bonheur.
    (…) Il réussit à s’imposer avec une intensité et une sincérité qui emporte l’adhésion.
    La voix venait du plus profond de lui-même et l’émotion était au rendez-vous.
    Passant de la fantaisie à la confession à peine déguisée, il vivait ses interprétations et les donnait à vivre (…).
    Entre la parole et le chant pour le plaisir de tous. »

    Yves Bastide, l’Écho Républicain (2001)

  • Un récital à fleur d'âme

    « (…) Thomas Gaubiac chanteur n’a rien à voir avec les produits formatés et sirupeux qui déferlent sur les ondes à longueur de temps. Univers intimiste donc. Douceur de la voix, mots d’écorché vif, chansons à texte. Le chanteur est accompagné par Alexandre Leitao à l’accordéon et Pierre Badaroux à la contrebasse qui donnent une couleur tango-passion au récital. Il se fait passeur d’émotions. Celles qui se faufilent souvent en catimini dans ces petits bouts de vie qu’on appelle chansons. En quelques minutes, juste le temps d’un long soupir, ces courtes formes artistiques ont une force étonnante. »

    Nataly Quémerais, L’Hebdo (Jeudi 30 octobre 2003)

  • Un récital attisé par le feu de la chanson-passion

    « (…) Dès les premières mélodies, Thomas Gaubiac, chanteur et acteur, interprète de ses textes, a pris (…) le public du Théâtre de la Tête Noire par le cœur et l’a entraîné (…) dans les effluves de son monde où il tient à la perfection le rôle d’ambassadeur incontestable de la chanson à texte. (…).Évoquant ses doutes, sa fragilité, ses incertitudes, il sait se lover, toucher l’âme (…). Chacune de ses chanson implore l’amour et c’est u morceau de cœur qu’il offre au public. (…). Sans fard, sans pudeur, avec le cœur et le talent en prime, Thomas Gaubiac a conquis et touché le public, à fleur de peau.

    Marie-Noëlle Froger, La République du Centre (2004)

  • Une intensité troublante

    Il évolue sur la scène comme un funambule en équilibre sur le fil tendu de ses mots, porté par ses musiciens (Pierre Badaroux-Bessalel à la contrebasse, Benoît Simon aux guitares) et habillé des lumières de Nicolas Simonin qui colorent - de l’orange sanguine au violet des iris- les saisons de ses amours, ses errances du cœur, ses états d’âme. Vendredi soir, Thomas Gaubiac a offert aux spectateurs les fruits de sa résidence à Nogent. Toujours « à fleurs de peau », le chanteur se livre avec pudeur dans des textes écrits à la première personne. Des textes auxquels le piment doux de sa voix donne une intensité troublante. Une voix qui distille parfois les mots à la manière d’un délicieux venin. Thomas Gaubiac aime le cinéma, François Truffaut et Barbara…

    J.L. La République du Centre (2006)

  • Une sensibilité rare

    Aujourd’hui ce sont ses propres textes qu’il a choisi de faire vivre. Thomas l’acteur est aussi auteur ! Et son épidermique sensibilité artistique s’exerce avec autant de talent dans l’une ou l’autre des disciplines.
    Tout doucement, dans un bruissement d’ailes, le petit aigle noir a fait son nid. Ses prestations sont rares. Il distille ses chansons comme pour mieux faire savourer le nectar de ses mots et le miel de sa voix ! Car les textes de Thomas se dégustent avec délectation, mélange acidulé sucré.
    Dans son nouveau concert, il délaisse l’accordéon au profit d’une guitare et d’une contrebasse pour apporter une touche de modernité et se démarquer d’une tonalité « rive gauche » qui a pourtant bercé son adolescence génésiaque.
    Après quelques galops d’essai en concerts privés, il a donné naissance officiellement à son nouveau tour de chant lors d’une résidence de création à Nogent-le-Rotrou.

    Mylène Rousseau, Votre Ville (Janvier 2006)

N'attendez rien de moi - Mettre en pause

 

Paroles : Thomas Gaubiac

Musique : Pierre Badaroux-Bessalel


Guitares : Benoît Simon

Contrebasse : Pierre Badaroux-Bessalel

Batterie : Luc Isenman

Violon et alto : Fanny Rome

Claviers : Nicolas Dri, (sauf 6 : Pierre Badaroux-Bessalel)


Arrangements et réalisation : Pierre Badaroux-Bessalel

Arrangements additionnels sur 2,3,4,7 : Benoît Simon


Enregistrement instruments (sur 1,2,3,4,5,6) du 10 au 14 décembre 2007 à La Muse en Circuit : Julien Guinard.

Enregistrement voix (sur 1,2,3,4,5,6), les 31 janvier et 1er février 2008 au studio Buzz : Bruno Dejarnac.

Enregistrement « L’âge des raisons », mai 2006 au studio Daniel Deshays : Olivier Renet.

Mixage, du 4 au 8 février 2008 studio Buzz : Bruno Dejarnac.

Mastering : J Raph i.n.g / Raphaël Jonin.